Celui là est garagiste et véliplanchiste. Celle ci est oeunologue et à moitié couverte sur ses photos. Cet autre est étudiant et aime Radiohead. Celle ci est artiste et alcoolique. Cet autre est web deux zéroeur et basta. Cet autre ne parle que de musique tandis que celle là ne parle que de ses enfants. Chez cet autre encore, on peut trouver tout sur la politique, et un peu de WoW.
Personne n'est forcé d'ajouter une dimension virtuelle à sa "vraie" vie.
Les personnes qui ont ouvert un compte de partage en ligne, l'ont fait volontairement, et ce qu'elles y partagent, c'est ce qu'elles veulent bien partager. Certains seulement une facette, d'autres plusieurs.
Nous ne connaissons que les facettes que l'on veut bien nous montrer.
Finalement, un peu comme dans la vraie vie.
Les gens que l'on cotoie au travail, dans les magasins, ou à l'entrée du cinéma, ne nous montrent qu'une seule facette d'eux: Celle du responsable marketing, à l'aise dans son boulot, celle de la boulangère, visiblement pas heureuse dans son boulot, ou celle de la caissière souriante du Gaumont. Seulement la facette qu'ils veulent bien nous montrer.
Mais dans le cercle intime, dans la vie familiale, au quotidien du quotidien, alors le compte de partage est différent. On aperçoit les autres facettes de la personne... y compris celles qu'elle ne voudrait pas forcément partager ;)
Bibliothécaire, grâce à un projet gouvernemental, dans un village du Nord du Mexique, Lucio passe tout son temps à lire pour son plus grand plaisir. Et à force d’avoir le nez dans les livres, Lucio vit en permanence dans la fiction. Aussi, lorsque son fils lui annonce qu’il a trouvé le cadavre d’une petite fille dans son puits, c’est dans la littérature qu’il va piocher pour trouver la meilleure explication possible. Et la police n’aura aucun doute quant aux révélations de Lucio…
Comme je passe une grosse partie de mon temps à lire ou à parler de livres dans le cadre de mes nouvelles activités, j’ai trouvé ce livre particulièrement … croustillant !
Je suis vidé
Pas tout à fait ?! Car il me reste encore beaucoup à dire, à confier et à dénouer
Je n’aime pas
C’est ainsi
Je ne suis pas heureux
C’est ainsi
Le but de la thérapie est de comprendre, d’accepter, d’avancer et d’en sortir grandi
J’ai eu si peur d’être, une nouvelle fois, un pantin
Je ne le serais plus
Ça
Je me le suis promis
Je suis vidé
J’ai décidé de changer beaucoup de choses et d’en faire évoluer certaines afin de mûrir
Pas de rires ni de larmes
C’est ainsi
Je ne m’expose pas pour le plaisir du voyeurisme ou du ridicule mais par besoin viscéral de me débarrasser du trop plein en ma tête
Il est vrai que, lors de chaque visite avec lui, c’est une mise à nue le temps d’une heure
C’est troublant et éreintant
Car
Une heure c’est peu et trop en soi
J’ai pris le risque de continuer quoi qu’il m’en coûte et quoi que je vais dévoiler
Souvent je n’ai plus voulu y retourner mais je dois le faire
Oui
C’est une obligation
Morale
Vis à à vis de ces 30 dernières années que j’ai vécues
Vis-à-vis de chaque pas
Vis-à-vis de moi-même
L’assurance est un mythe
J’ai opté pour une mise à jour « fréquente » de Facebook
Pourtant je n’apprécie guère le procédé qui consiste à être spectateur de la vie d’autrui et visé versa
Désolé
Je ne vote pas
Je ne kikoo lol pas non plus
Je ne suis fan d’anti pd ni d’autres stupidités infertiles
Je fais les applications pour le plaisir de chacun(e)
Je ne comprends pas le concept ni n’adhère réellement
Suis-je ?!
Mon message d’utopie, dont tu seras fan malgré toi :
JE SOUHAITE UN PUTAIN DE SOURIRE SUR TOUT VISAGE QUE JE CROISE DANS CETTE PUTAIN DE SALOPERIE DE VILLE DE MERDE
Bien sûr, cela n’est que PURE HERESIE !!!
Je n’aime pas
Monde de merde
Pays de merde
Vie de merde imposée par des dictats de merde
Et surtout… vaccin de merde
Car quand commenceront à tomber les premières têtes…
…
Bref de bref
Tout ceci est complexe et compliqué en soi mais cela… ne vous regarde pas
Pas plus que ce « nous » majestique pour certaines personnes
Je n’ai pas craqué
Je pourrais
Je n’ai pas fauté
Pas eu l’envie ni le besoin
…
Georgia, tout ceci n’est plus que de l’histoire ancienne
Deux mois à tenir et tu seras là
Sois forte
Non
Sois toi-même
Le bonheur existe
1982. Femmes je vous aime.
Une des plus belles chansons de l'univers (oui je sais, je suis marseillaise). Non mais plus sérieusement, avez-vous déjà réfléchi à ça: Julien Clerc [à qui les années 2000 vont quand même beaucoup mieux que les années 80] a quand même réussi à écrire un des plus beaux hommages aux femmes, en y casant: blessures, dures, difficiles, souffrance, impatience. C'est beau. Je salue l'exploit. Personnellement, je n'aurai pas été capable d'écrire un si bel hommage aux hommes, en y casant: blessures, durs, souffrance, égoisme, martiens;)
Merci Julien.
Les histoires qu'on raconte.
Les histoires qu'on écoute.
Les histoires qu'on se raconte.
Les histoires qu'on avale.
Les histoires qui commencent.
Les histoires qui se croisent.
Les histoires qui se terminent.
Les histoires les plus belles.
Les histoires les plus dures.
Les nouvelles histoires.
Coup d'envoi.
C'est sûr, au footeux, faut pas essayer de lui parler sans ce petit ascendant psychologique qui peut arriver lorsqu'il baisse la garde. On profite d'une ouverture, on annonce la nouvelle, et on attend le contre favorable. Le seul souci, c'est qu'il nous réponde en contre pied, et qu'il profite du temps réglementaire pour s'opposer à notre demande. Dans ce cas, une seule parade, repousser le non en faveur du je te comprends on en reparlera plus tard mon chéri, s'incrire dans une dynamique de tacle, réglementaire bien sûr, et récupérer l'ascendant. Cette intelligence du déplacement sur la surface de négociation permet de dégager loin, quasiment au second poteau. Au final, une inscription en soutien qui permet de patienter jusqu'au temps additionnel, et de finir sur un score final de 1 partout;)
C’est la question que l’on m’a posé plusieurs fois cette semaine.
Et, mon week end, il est aussi «complet » que ma semaine ;- Vendredi soir, dépôt des colis Soft chez mon hôtesse à 50kms de chez moi.
- Samedi matin, visite aux écuries pour voir Quiara et récupération de produits Soft chez une de mes collégues.
- Samedi après midi ; courses, rdv avec un beau cavalier, et réunion Soft encore à une cinquantaine de km).
- Dimanche matin : Ménage, envoi de mail à mes hôtesses (organisation des futures réunions), cours LEA.
- Dimanche aprem : Monter Quiara, soigner la tribu de Pam, allez voir une amie, téléphoner au beau cavalier et enfin … dodo !
Pfiouuuuuu …. J’en suis déjà fatiguée J
20h00, samedi soir.
Les 5 enfants sont chacun dans leur chambre, attelés à diverses activités silencieuses ou minutieuses selon l'âge, dodo, challenge du coloriage à réaliser absolument sans dépasser, mini paillettes à coller le long d'une longue ligne en zigzag, lecture d'une encyclopédie minimum, le retour de la momie en volume 3 maximum.
Et pour moi?
Pour moi, c'est le top sonore qui marque la fin d'une journée de 14h d'affilées, (pour l'instant), dédiée à tous, sauf à moi. Pfiou.
20h00, l'heure où la pression tombe d'un coup.
Et c'est là que je réalise pour la première fois que mon tee shirt est maculé de lait caillé, que mon jean est décoré de Petit Ecolier machouillé écrasé, que les lacets de mes baskets ne se sont pas ré-attachés tout seuls finalement, que mes cheveux ne ressemblent à rien, que j'ai 7 appels en absence de ma mère, que le contenu de la troisième machine de linge ne s'est pas étendu par magie, et que mon laptop n'avait plus de batterie à force de m'attendre en veille.
Pas grave.
A ce top sonore, c'est pour moi. Enfin. Un petit morceau de ma journée m'appartient encore. Et c'est maintenant.
C'est maintenant que je m'assoie avec un petit verre rempli de veritas, que je tape ces mots, avant d'aller lire mes blogs préférés.
Au prochain top sonore, je serai sur votre page;)